Douce brute.

Elle est à genoux sur le plancher froid, cambrée comme jamais, il tient ses cheveux longs dans sa grande main gauche, tandis que la droite s’écrase violemment sur sa fesse déjà rougie. Il râle comme un animal, son cri à elle oscille entre douleur intense et plaisir extrême.

Les larmes coulent doucement de ses yeux, emportant avec elles le mascara noir qui s’étale sur ses joues. Elle ne réfléchit plus à son visage de toutes façons, qu’elle soit toujours jolie ou non n’importe plus: elle est en transe. Ses lèvres se retroussent, elle serre les dents quand il la frappe plus fort du plat de la main sur ses fesses endolories, les marques se font plus vives.

Il est si loin en elle. Elle le sent jusque dans son ventre, elle se demande s’il ne va pas la transpercer. Il sert maintenant ses doigts autour de son cou, l’air se fait plus rare, elle se sent partir vaguement. Le plaisir est immense, elle suffoque et explose lorsqu’il relâche la pression de ses doigts, il vient sur sa poitrine, qu’il prend ensuite soin de nettoyer méticuleusement, lentement, en la caressant.

Douce brute.

Repartir de chez lui le corps meurtri mais comblé. Cheveux emmêlés, genoux râpés. Ses fesses, premières touchées, sont rouges, bleues, violettes. Ce sont les couleurs d’une violence charnelle, d’une puissance sexuelle incomparable. Impossible pour elle d’expliquer ce qu’elle ressent lorsqu’elle est avec lui, elle ne le raconte pas, ou du moins pas l’intense vérité.

C’est trop fort.

📷@latenightinparis.

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